Que nous en soyons conscient ou non, la plus grande partie de notre journée se “vit” dans l’anti-chambre de notre esprit. (Comme Jacques salomé le disait : “au moins 80% du temps”)

Combien de fois avons-nous perçu l’effet répétitif de ces histoires qui se racontent lorsque nous réalisons ce qui se dit “dans notre fort intérieur” et parfois mot pour mot ?

Que cela soit sous forme de croyance :

  • “De toute façon, ça sert à rien que je lui dise, il va encore me répondre que… et j’aurai beau lui dire que…, il s’en fiche complètement, ça ne changera jamais !”
  • “J’ai plein d’idées qui m’enthousiasme mais je suis incapable de passer à l’action parce que je suis à peu certain que ça va encore être voué à l’échec, comme à chaque fois !”
  • “Les relations, c’est toujours compliqué, ça finit toujours mal”
  • “Je ne peux pas faire ce que je veux, ça dérange toujours les autres…”

Ou bien de répétition :

  • Une scène au complet qui se rejoue à notre avantage ou en mettant l’accent sur l’estimation de nos erreurs ou manquements…
  • Une situation que l’on aurait souhaité être autrement, ne pas s’être produite ou…
  • Une conversation ayant eu lieu où l’on aurait aimé dire ou rajouter quelque chose, comme s’il était possible de la refaire et que l’autre puisse l’entendre, alors qu’il est absent…
  • Un projet futur qui s’élabore dans tous ses détails avec force d’espérance…

Que se passe-t-il alors ?
D’où nous viennent ces histoires ?
“Qui” raconte cela ?

Chercher à stopper ce discours ou vouloir en modifier la teneur ne peut se faire que dans une lutte avec soi-même :

  • Soit “je” gagne et ça me demande beaucoup d’effort ou d’énergie à concentrer pour y parvenir,
  • Soit… c’est perdu d’avance, “je” me fais embarquer dans le scénario “comme s’il était réel” et il n’y plus qu’à attendre que celui-ci s’épuise de lui-même.

Dans les 2 cas, le corps accuse de l’épuisement, des tensions et vibre sur une vague émotionnelle qui rajoute à sa fatigue.

C’est là qu’il devient intéressant d’aller visiter “notre petit monde intérieur” et entamer un Dialogue avec soi :

  • Qui dit ça ?
  • Qu’est-ce qui te rend si triste ? (ou en colère…)
  • Peux-tu m’expliquer ce qui te fait dire cela ?
  • Qui es-tu ?
  • Comment tu voudrais que cela soit  ?